Amélioration de la cicatrisation grâce à la technologie Urgotouch

Amélioration de la cicatrisation grâce à la technologie Urgotouch

Lors d’un acte de chirurgie esthétique, la cicatrice, souvent crainte, est un élément jouant un rôle majeur dans la satisfaction …

Les cicatrices : optimiser leur qualité grâce au laser Urgotouch

Lors d’un acte de chirurgie esthétique, la cicatrice, souvent crainte, est un élément jouant un rôle majeur dans la satisfaction du résultat post-opératoire par la patiente. Malgré une suture de qualité par le chirurgien, plusieurs éléments peuvent modifier la qualité de la cicatrice. Le phototype, les contraintes subies, le soleil, les massages, sont autant de facteurs pouvant influer sur la qualité de la cicatrice.

Les facteurs jouant sur la cicatrisation

La qualité de la cicatrisation dépend du chirurgien mais surtout du patient. En effet, même la plus belle suture par le chirurgien peut entraîner une cicatrisation anormale. Plusieurs éléments entrent en jeu dans le processus de cicatrisation :

  • La zone opérée :
    Certaines zones sont plus propices à une mauvaise cicatrisation. Par exemple, une zone soumise à une tension importante va avoir tendance à moins bien cicatriser, avec parfois une cicatrice un peu élargie. C’est le cas par exemple des cuisses, du dos ou des bras. Que ce soit une grande cicatrice (lifting des cuisses ou des bras) ou une petite cicatrice (exérèse d’un grain de beauté). Ensuite, certaines parties du corps vont être plus susceptibles de faire des cicatrices hypertrophiques, voire chéloïdes. C’est par exemple le cas pour les oreilles ou le milieu du thorax.
  • La qualité de la suture :
    La peau est constituée de plusieurs couches, hypoderme, derme et épiderme. Ces couches constituent des plans de glissement. Lors de l’interruption de ces plans suite à une intervention chirurgicale, il est primordial de suturer en respectant ces différentes couches. Ainsi, le chirurgien va effectuer des points de suture en plusieurs plans pour restituer à la peau son aspect initial et limiter les contraintes sur la cicatrice. Les fils généralement utilisés sont des fils résorbables, qui disparaîtront entre 10 jours et 3 mois en fonction du type de fil.
  • Le patient :
    Enfin, le facteur le plus important dans le processus de cicatrisation va être le patient lui-même. Chaque individu va plus ou moins bien cicatriser en fonction de différents éléments. Certains ne sont malheureusement pas contrôlables tandis que d’autres vont pouvoir être modifiés pour optimiser la cicatrisation. Il est difficile d’anticiper la qualité de la cicatrice avant l’intervention, cependant, certains facteurs peuvent nous orienter :
    •  La consommation tabagique, qui, entraînant des troubles dans la microcirculation, va diminuer la qualité de la cicatrisation
    • L’exposition au soleil, qui risque de créer une hyper ou hypopigmentation
    • Le phototype, avec un risque plus important de cicatrice chéloïde chez les phototypes foncés
    • L’utilisation de médicaments anti-inflammatoires comme les corticoïdes, entraînant un retard de cicatrisation
    • L’existence de cicatrices antérieures, pouvant prédire l’aspect de la cicatrice à distance
    • Certaines pathologies comme le diabète 
    • La rigueur du patient en post-opératoire, sur les soins effectués sur la cicatrice, et notamment les massages permettant d’assouplir la cicatrice et de l’affiner.

Le laser Urgotouch

Depuis quelques années, un nouveau laser portatif est apparu dans l’attirail du chirurgien : le laser Urgotouch.
Il permet, dès le bloc opératoire, d’optimiser le rendu cicatriciel à distance.
C’est une technologie totalement indolore, car effectuée lors de l’anesthésie en post-opératoire immédiat.

  • Son mode d’action : Son fonctionnement consiste à chauffer la cicatrice à une température avoisinant les 50 degrés, permettant d’inhiber certaines cellules pro-inflammatoires, responsable d’un aspect rouge et épaissi à distance. Plusieurs études scientifiques ont prouvé une meilleure qualité de cicatrice chez les patients ayant eu recours à cette nouvelle technologie.
  • Son prix : Le prix dépend du type de cicatrice. En effet, plus la cicatrice est longue, plus le prix va être élevé, car l’utilisation du laser nécessitera des consommables supplémentaires.

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