CHIRURGIE DU SEIN

Augmentation mammaire
composite

L’augmentation mammaire composite permet de combiner les avantages des implants mammaires à ceux de la réinjection de graisse.
Elle permet d’obtenir un gain de volume important avec un joli galbe, un résultat le plus naturel possible avec une prothèse la moins perceptible possible. Le résultat est immédiat, naturel et stable dans le temps.

Composite | Dr Silhol Paris

Augmentation mammaire composite

Indications

Toutes les patientes jugeant leur poitrine trop petite et souhaitant une augmentation de volume peuvent être candidates à cette intervention. Que ce soit pour augmenter simplement le volume, corriger une asymétrie, ou retrouver une poitrine abîmée suite à une variation pondérale, un allaitement ou une grossesse, cette intervention peut permettre aux patientes de retrouver leur confiance en soi et de gommer un défaut qui les complexe.
Dans certains cas, une cure de ptose ou plastie-prothèse permettant de remonter le sein tout en augmentant le volume dans le même temps peut être nécessaire pour optimiser le résultat.

Augmentation mammaire composite

Technique

Comme pour l’augmentation mammaire par prothèses , le choix du type d’implant, de la localisation de la cicatrice et de la position de la prothèse par rapport au muscle pectoral se fait après examen clinique, en concertation avec le chirurgien.

Le lipofilling associé répond aux mêmes règles que lors d’une augmentation par ré-injection de graisse.

Cette technique permet d’avoir un aspect et un toucher plus naturels.

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Augmentation mammaire composite

Déroulement de l'opération

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Augmentation mammaire composite

Questions fréquentes

Toute intervention chirurgicale implique des complications, générales et spécifiques

  • Générales : Complications liées à l’anesthésie, hématome, infection, problèmes de cicatrisation
  • Spécifiques : Coque ou contracture capsulaire, usure et rupture de l’implant, asymétrie, sérome, lymphome anaplasique à grandes cellules

Le choix de l’implant se fait d’abord après examen clinique, en fonction de la morphologie de la patiente, puis on peut à partir de cette base, choisir plus ou moins gros.

La durée de vie est aléatoire. Les prothèses sont soumises à différentes contraintes en fonction des patientes et donc leur usure est imprévisible. Ainsi, certains implants doivent être changés à 7 ans, tandis que d’autres seront encore en bon état 20 ans après l’intervention.

Les raisons pouvant justifier un changement de prothèses sont les suivantes :

  • Désir d’un nouveau volume
  • Rupture de l’implant
  • Désir de remonter ses seins suite à une ptose liée à l’âge, des modifications pondérales ou une grossesse par exemple

L’évolution des méthodes de conception fait que les implants sont de plus en plus stables dans le temps.

L’évolution de la sensibilité est assez aléatoire, et dépend aussi du choix de la voie d’abord. La majorité des patientes auront une baisse de la sensibilité initiale en post-opératoire avant un retour à la normale après quelques semaines.

La présence de prothèses mammaires ne modifie pas les recommandations de dépistage qui sont celles de la population générale. Il faut cependant prévenir le radiologue de la présence d’implants mammaires. Les prothèses ne sont pas associées à un risque plus important de cancer du sein (carcinome canalaire ou lobulaire, in situ ou infiltrant). Cependant, de rares cas de lymphome (lymphome anaplasique à grandes cellules ou LAGC) ont été reportés, liés à l’utilisation de certaines prothèses texturées. Le Dr SILHOL n’utilise jamais ce type d’implants mammaires lors d’une augmentation mammaire.

La présence d’implants mammaires n’empêche pas l’allaitement. Cependant, l’allaitement étant en partie dépendant du volume de la glande mammaire, les patientes avec une petite poitrine initiale peuvent avoir du mal à allaiter sans que cela soit le fait de l’intervention.

Le choix se fait après discussion avec le chirurgien sur les avantages et inconvénients de chaque type d’implant. La prothèse en silicone à l’avantage d’avoir une consistance plus naturelle au toucher. Le sérum physiologique, quant à lui, a l’avantage principal de se résorber naturellement en cas de rupture (le sein revient donc à sa taille initiale), mais il a un aspect moins naturel au toucher. Ces prothèses s’usent aussi plus rapidement avec un aspect plus flasque et moins stable dans le temps.

Le choix se fait après examen clinique, en fonction de la morphologie et du désir de la patiente après discussion avec le chirurgien. Une prothèse derrière le muscle (en position rétro-pectorale) à l’avantage d’être recouverte par une couche de tissu supplémentaire donc d’être moins visible, tandis que la position en avant du muscle (pré-pectorale) a l’avantage d’être un peu moins douloureuse, mais est dépendante de la quantité de glande pré-existante.

La technique mixte du Dual-Plan permet de placer la prothèse derrière le muscle sur son pôle supérieur et derrière la glande sur son pôle inférieur, permettant un rendu plus naturel, même avec des implants de gros volume.

Lors de la mise en place des prothèses, qui sont reconnues comme des corps étrangers par l’organisme, une capsule se forme autour des implants mammaires. Cette capsule protectrice est dans la majorité des cas asymptomatique, n’entraînant aucune gêne. Cependant, dans certains cas, cette capsule peut se transformer en ce que l’on appelle une coque ou contracture capsulaire. Elle va, selon les cas, devenir plus ferme, douloureuse et peut même modifier le résultat esthétique.

La classification de Baker définit 4 stades :

  • Stade 1 : aspect et palper normal au toucher
  • Stade 2 : le sein est plus ferme à la palpation, mais son aspect n’est pas modifié
  • Stade 3 : le sein est plus ferme, avec une induration gênante à la palpation, mais son aspect n’est pas modifié
  • Stade 4 : l’aspect du sein est modifié avec des douleurs et une importante induration à la palpation

La surveillance se fait tout d’abord à court terme par des consultations régulières (1 mois, 3 mois, 6 mois et 1 an) avec le chirurgien. Un examen clinique et une surveillance radiologique (échographie, mammographie ou IRM) seront ensuite à faire de manière régulière à plus long terme.

Dans certains cas où le sein est « tombant », il peut être nécessaire d’associer à la mise en place de prothèses un lifting mammaire, on parle alors de « Plastie-Prothèse ». Les cicatrices sont donc celles d’un lifting mammaire.

Un lipofilling (injection de graisse) peut être associé à la mise en place d’implants mammaires. Cette technique appelée Augmentation mammaire composite permet d’utiliser une plus petite prothèse, de camoufler l’implant avec l’injection de graisse, d’obtenir un résultat plus naturel au toucher, et offre les avantages d’une lipoaspiration et d’un affinement de la silhouette.